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Le projet sportif local

Après la culture, ça va être au tour du sport ! La municipalité a décidé de se lancer dans l’élaboration d’un projet sportif local (PSL) qui devra se traduire par une charte générale qui définisse les liens dans la durée entre la ville, les associations sportives et bien sûr l’OMS qui en est l’émanation. L’objectif est d’aboutir d’ici la fin de l’année 2010. Il s’agit - 1) d’affirmer en commun  les grandes orientations pour le sport à St Barth - 2) de définir précisément le partenariat entre la municipalité et le monde sportif à travers l’OMS et les clubs - 3) de mettre en place un cadre d’objectifs communs et de définir les missions et la place de chacun dans l’organisation du sport.

Déjà en 2003, une démarche un peu similaire avait été engagée qui avait abouti alors à des résultats intéressants dont certains gros investissements réalisés depuis, comme le stade d’athlétisme et le circuit pédestre, et à des animations comme les mini-Olympiades.

C’est un beau programme et on ne peut qu’y souscrire. Au-delà de la réflexion sur les aspects prospectifs du sport dans la commune, alors que la phase d’équipement est maintenant pratiquement achevée, ça devrait aussi permettre d’éviter à l’avenir certains cafouillages fâcheux dans la manière de régler certaines tensions dans le monde sportif et l’attribution des subventions aux clubs.

Et cerise sur le gâteau, si cela permet également de faire avancer la réflexion indispensable sur la mutualisation du sport à l’échelle d’Angers Loire Métropole et au-delà, cela ne peut qu’être bénéfique. On l’a bien vu récemment avec le basket de haut-niveau à Angers. La question va également se poser pour le financement de certains clubs ou de certains équipements de haut-niveau et très coûteux qui s’adressent à des sportifs ou à des publics, à des échelles qui dépassent les limites communales. Le débat sur le nouveau stade à Angers est à cet égard significatif et la question du financement d’une éventuelle nouvelle patinoire va également susciter le moment venu des débats passionnés.

 Par ailleurs, chaque commune ne peut pas se doter de l’ensemble des équipements nécessaires pour satisfaire les attentes diverses exprimées. De même, le constat général d’une tendance au « zapping » des sportifs eux-mêmes qui se comportent de plus en plus en consommateurs, ou encore la professionnalisation croissante de l’encadrement des clubs au détriment du bénévolat, conduisent aujourd’hui à se poser des questions sur la manière d’apporter des solutions pour l’avenir, alors que les communes de leur côté vont devoir « serrer les boulons ».

On peut déjà rappeler que d’après le recensement de 2006, sur une population voisine de 9000 habitants (c’est moins aujourd’hui jusqu’à la livraison des logements de la Reux), il y avait 2134 licenciés dans les clubs sportifs de la commune dont 45% environ de bartholoméens. A l’inverse, un certain nombre de bartholoméens pratiquent leur sport favori dans des clubs situés hors commune.

Pour engager le débat, il a été procédé à un état des lieux assez complet des équipements existants dans la commune, de l’engagement de la ville dans le sport pour les jeunes, du soutien aux clubs à travers la mise à disposition des équipements et des subventions (1M€/an environ), des évènements et manifestations sportives existantes...

Un planning de 4 réunions a été fixé pour les mois de mai et juin pour traiter chaque thématique : - Sport et jeunesse, évènements et manifestations sportives - Soutien financier, emploi et formation, - Soutien du lien social, relations avec les partenaires, - Equipements et Infrastructures.
Réponses vers la fin 2010.

Question : le débat va-t-il être élargi au-delà des clubs et de l’OMS ?

Le centre social

Le Centre Social 

Si vous interrogez l’homme de la rue à St Barth pour lui demander ce qu’est le Centre Social et comment il fonctionne, le nombre de personnes qui seront capables de vous répondre ne sera pas très élevé. Et pour cause ! Celui-ci, qui avait pignon sur rue à la Mésangerie jusqu’en 2006, a perdu sa visibilité et fonctionne maintenant dans l’ombre du CCAS, au sein d’une structure municipale qui mène de front l’action sociale et l’animation socioculturelle et d’une organisation pour le moins opaque et difficile à décrypter pour le citoyen lambda.

Et pourtant le centre social existe et il travaille !

Lorsque le transfert a été réalisé dès 2006, les différents secteurs d’activité qui existaient ont été maintenus, voire élargis : la jeunesse (auquel a été adjoint le conseil municipal des jeunes), les retraités, le handicap, l’inter génération, la vie associative... Un nouveau secteur a été créé : la famille. Chaque secteur se voit assigné des objectifs généraux et généreux comme la citoyenneté, le lien social, l’intégration dans la cité, la lutte contre l’isolement... Alors qu’auparavant, chaque secteur était animé directement par un élu référent chargé d’impulser le travail des bénévoles et des associations, aujourd’hui le Centre Social fonctionne sous la forme d’un conseil de maison, constitué de trois collèges eux-mêmes structurés en binômes : élus et administration, associations, bénévoles cooptés. Ce conseil est divisé en collectifs correspondant à chaque domaine d’intervention, chaque collectif étant animé par le responsable de service qui a en charge le domaine concerné à la mairie ou au CCAS. La coordination est faite par le CCAS. Tout ça n’est pas d’une grande limpidité pour les spécialistes et encore moins pour le grand public et ce d’autant moins que rien du travail concret mené par ces collectifs ne  transpire à l’extérieur.

Si un certain nombre de projets mis en place à partir des initiatives associatives ont été supprimés (le carnaval, la « bartholoméenne »…) ou quelque peu vidés de leur contenu comme ceux de la commission des aînés, il serait cependant injuste de dire que le bilan du Centre Social depuis quatre ans serait insignifiant :
1)La famille, dont la création est encore récente, est en phase d’expérimentation pour tenter de recréer certains liens familiaux plus ou moins distendus
2) La jeunesse avec un PIJ qui accueille près de 500 visiteurs par an, un conseil municipal des jeunes (20élus pour deux ans) et qui devrait voir cette année se réaliser son premier projet (un « crottodrome » au parc de l’Europe), des animations diverses, l’intergénération...
3) Les retraités avec le voyage annuel, le printemps des aînés, les animations diverses...
4) Le handicap qui veille à une meilleure insertion des handicapés dans la cité en menant des actions pédagogiques 5) et enfin la vie associative qui trouve un soutien logistique au CCAS (salles de réunions, moyens bureautiques...) mais qui déplore aujourd’hui la disparition de l’association de la Mésangerie qui constituait un lieu d’échange, de formation et d’impulsion pour les bénévoles associatifs. Le collectif concerné a cru nécessaire de lancer une concertation sur le bénévolat  pour suppléer le travail de la Mésangerie.

Beaucoup de bénévoles y croient encore et donnent beaucoup d’eux-mêmes pour créer du lien social sous des formes multiples. Les moyens dont ils disposent restent importants et ils sont encore plus ou moins soutenus, avec cependant un risque important de désaffection à la Paperie si l’association se sent abandonnée. Mais un sentiment diffus  prédomine : celui d’un gâchis et d’une organisation « phagocytée » par l’administration communale et qui aurait un peu perdu son âme !

Le projet culturel 2010-2014

 
Il en a fallu du temps mais ça y est enfin ! Le projet culturel promis depuis deux ans est enfin une réalité !

Après la première ébauche « foisonnante » de l’ancien directeur du THV, une version plus courte et mieux structurée autour de l’essentiel a vu le jour fin 2009 et la minorité municipale a été sollicitée pour y apporter sa contribution. Même si le délai qui lui a été laissé pour y travailler a été court, celle-ci a joué le jeu et suggéré des ajouts ou des amendements ne remettant pas en cause les grandes orientations du projet mais de nature à l’améliorer sur certains points précis. La commission qui a eu à en débattre a ignoré ces propositions. Et puis, est sortie une dernière version, une nouvelle fois remaniée avec seulement quelques jours pour y travailler et faire des observations. Bref, de nouveau une concertation en trompe-l’œil et au final, le sentiment pour l’opposition que sa bonne volonté et son travail ne sont pas reconnus… 

Pour ce qui concerne le contenu, il faut faire abstraction des questions de forme et d’orthographe que l’Adjoint à la Communication, ancien directeur d’école, aurait dû corriger avant la diffusion du document, mais l’a-t-il seulement lu ? On peut dire que tout y est même si on aurait pu souhaiter un petit diagnostic préalable pour bien cerner les enjeux du projet et pour hiérarchiser les objectifs avec des axes pour l’action pour chacun d’entre eux. De même, il y a une certaine confusion entre d’un côté les objectifs souhaités et de l’autre les outils et les moyens mis en place pour les atteindre. Enfin, certains détails n’ont pas leur place dans un projet de cette nature qui doit s’en tenir à l’essentiel. Et puis, il y a quelques petits oublis fâcheux…

Cela étant, on peut néanmoins souligner que ce projet est globalement positif. La culture y est présentée comme un axe majeur de la politique de la ville, avec bien sûr sa fonction de promotion de l’image de St Barth à l’extérieur. Elle se veut ouverte à tous et devoir constituer un vecteur essentiel pour réduire les inégalités sociales et pour fédérer la vie associative locale. Le projet se situe également dans la perspective de soutenir les artistes et le spectacle vivant sous toutes ses formes.

Le THV et la Médiathèque constituent les deux outils de base pour créer une offre diverse, variée et pluridisciplinaire avec une tarification qui devrait permette l’accès à tous les publics y compris ceux que le mot même de culture rebute à priori. Le projet exprime l’ambition d’ouvrir la pratique culturelle de tous les publics mais essentiellement des enfants et des jeunes. Tous les lieux et les manifestations culturelles de la ville sont analysés avec leur vocation propre. Enfin, les pistes sont ouvertes pour des partenariats avec les communes voisines et pour se rapprocher des grands outils culturels de l’agglomération en visant une amélioration et une complémentarité des programmations culturelles à l’échelle du territoire angevin.

Mais comme tout projet de ce genre, il est perfectible.

Si la minorité municipale approuve l’essentiel du projet avec des propositions d’amélioration dans la formulation de certaines propositions et des suggestions dans certains domaines, la critique essentielle qu’elle en fait, est le manque d’ambition. A ses yeux en effet, ce projet culturel se contente trop de faire en quelque sorte l’état des lieux de ce qui existe, sans ouvrir de véritables nouvelles perspectives pour les années qui viennent.  Le propre d’un projet culturel en effet, doit aussi être de jeter les bases de nouvelles formes d’expression, d’innover, d’expérimenter… Mais tout reste possible, si la majorité accepte une évaluation annuelle pour une amélioration au fil du temps, comme cela est proposé par la minorité.


La révision du Plan Local d'Urbanisme (PLU)

Après l’annulation du PLU Centre par le Tribunal Administratif de Nantes, Angers Loire Métropole (ALM) a dû lancer la révision de l’ancien Plan d’Occupation des Sols (POS) en procédure accélérée pour ne pas bloquer un certain nombre d’opérations d’urbanisme importantes (dont les Vergers d’Anjou) sur les territoires d’Angers, d’Avrillé, de St Barth et de Trélazé. Le commissaire-enquêteur a rendu récemment un avis favorable et la procédure est sur le point d’aboutir…
Dans le même temps, le SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) qui doit remplacer le SDRA de 1996 (Schéma Directeur de la Région Angevine) est dans sa phase terminale et sera mis à l’enquête publique avant la fin de 2010. ALM, pour gagner du temps et doter dès que possible les collectivités des outils définitifs de planification dont elles ont besoin, vient aussi d’engager la révision du PLU pour le rendre compatible avec les nouvelles orientations adoptées à l’unanimité dans le SCoT. Le futur PLU sera ainsi plus en conformité avec les enjeux du Développement Durable que celles du SDRA et du POS modifié. Les élus veulent que tout soit bouclé pour le début de 2012, ce qui laisse peu de temps.

C’est la raison pour laquelle la ville de St Barth est en train de sonner le branle-bas : lancement dans l’urgence d’études pour définir un scénario d’aménagement pour le centre-ville (avec une sollicitation des CCQ), création d’une commission spéciale qui aura en charge la réflexion sur les orientations qui seront proposées dans le PLU pour la commune en conformité avec le SCoT, mise en place de la concertation sur le projet...

Voici de manière un peu plus précise de quoi il s’agit.
Dans la démarche d’élaboration du  SCoT, il y a eu trois étapes :
v      un diagnostic général qui a permis de bien connaître l’état des lieux et de bien poser les enjeux du développement futur à l’échelle du Pays d’Angers,
v      puis un PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) qui constitue en quelque sorte le condensé des orientations fondamentales décidées par l’ensemble des élus pour le développement du territoire angevin pour les 15-20 ans à venir,
v      et enfin le DOG (Document d’Orientations Générales) qui est la traduction de ces orientations dans l’espace et qui correspond avec moihns de précision et plus de souplesse à ce que représentait anciennement le SDRA.

La dernière phase, celle qui concerne plus directement les citoyens est la mise au point du PLU qui exprime les règles applicables dans chaque territoire avec cependant une certaine différence par rapport aux POS d’antan. Le PLU permet une certaine souplesse dans la représentation graphique et dans les règles d’urbanisme pour éviter le carcan des POS qu’il fallait modifier en permanence pour les adapter aux inévitables évolutions liées aux réalités démographiques, économiques ou sociales et aux nouvelle formes urbaines.

Il serait trop long ici de rappeler les grandes orientations du SCoT mais on peut cependant en rappeler quelques traits importants :
v      choix d’un développement démographique raisonnable (+40000 habitants en 2020-2025),
v      création d’une trame verte et bleue qui maintienne une agriculture périurbaine dynamique et protège l’environnement,
v choix prioritaire de l’économie de la connaissance basée sur la recherche, l’innovation et les pôles d’excellence,
v      création de 7 polarités intermédiaires (Brissac, Mûrs-Erigné, Andard-Brain, St Sylvain-Pellouailles-Villevêque, Seiches, St Jean de Linières-St Lambert la Potherie-St Léger des Bois, La Membrolle-Plessis Macé-La Meignane) dotées d’habitat plus dense et de services pour améliorer la cohésion sociale et pour éviter l’étalement urbain,
v      volonté de densifier l’habitat et de lier la construction de logements avec la création de réseaux de transports collectifs plus efficaces…

Tout ceci peut apparaître un peu abstrait et complexe et il est normal que les citoyens hésitent à se plonger dans des dossiers très techniques et en apparence inaccessibles pour le commun des mortels. Ils engagent pourtant le cadre de vie de chacun et la qualité de l’environnement pour tous…

 Les enjeux sont considérables et la traduction de ces orientations à St Barth impose des choix volontaristes : comment densifier un peu le Cœur de Ville et renforcer sa fonction de cohésion sociale pour toute la population, quels équipements et services pour améliorer la vie sociale et le « mieux vivre ensemble », comment circuler et  comment organiser le réseau de bus pour le rendre plus attractif et plus efficace, quel renouvellement urbain sur les zones plus ou moins à l’abandon, quels types d’habitat pour répondre aux besoins urgents de logements accessibles à tous et aux aspirations de tous les citoyens de disposer d’un cadre de vie agréable,  comment organiser un vrai quartier entre l’Aumônerie et la Guérinière à cheval sur deux communes…etc…? La liste est loin d’être exhaustive.

Il est donc important que les bartholoméens se mobilisent et participent à ce débat et aux choix qui vont déterminer leur avenir. Pour ce faire, la municipalité devrait susciter les conditions du débat public bien au-delà des CCQ ou des instances traditionnelles.

La Maison de Quartier de la Paperie

                                                  
Vous avez peut-être encore en mémoire les péripéties qui ont agité la vie de la Maison de la Paperie lors de la campagne des élections municipales inopinées de 2006 : à l’époque l’avenir était radieux… Depuis le vent a tourné et nos élus municipaux sont en train de s’interroger sur l’opportunité ou non de renouveler le contrat de celle qui anime cette maison de quartier depuis plus de cinq ans. Il y aurait une économie de 35000€ à la clef et alors qu’il faut serrer la vis des dépenses, c’est évidemment bon à prendre. Vu sous cet angle, il n’y aurait donc pas à hésiter !

Mais, comme cela avait été le cas pour la fermeture de l’école de la Venaiserie, n’aborder ce genre de problème que sous l’angle strictement financier peut conduire à des erreurs d’appréciation dont les conséquences peuvent être graves !

Si la municipalité avait décidé à une certaine époque la création d’un équipement propre au quartier de la Paperie alors qu’il existait des équipements centraux rayonnant sur tous les quartiers, c’est qu’elle avait des raisons. Pourquoi en effet créer un accueil pour les enfants de la Paperie plutôt que de les envoyer au CLSH de la Jaudette ? Pourquoi créer des animations spécifiques dans un équipement créé de toute pièce sur ce quartier alors que le CCAS (avec son centre social) propose des animations pour toute la ville ? Aujourd’hui l’environnement social du quartier aurait-il changé au point que toutes ces bonnes raisons auraient disparu comme par miracle et que ce quartier pourrait se passer dès maintenant des animations créées spécifiquement pour lui ?

Avant de décider quoi que ce soit, il faut bien mesurer tous les enjeux dont il est question. Voici quelques éléments de réflexion pour anticiper un peu ce qui va se passer dans les années qui viennent et dont il convient de tenir compte…

1) L’environnement social du quartier n’a pas fondamentalement changé et avec ses nombreux logements sociaux aux loyers relativement accessibles pour toutes les bourses, ce quartier va continuer à attirer des familles qui sont pour beaucoup d’entre elles en situation de précarité, voire de pauvreté ou d’exclusion. La crise en cours aurait même tendance à accroître ces difficultés.

2) Il est indéniable que le public qui fréquente la Maison de Quartier de la Paperie est quelque peu différent en raison de l’accueil spécifique qui lui est réservé et des horaires d’ouverture. Il est donc probable que beaucoup de personnes qui se trouvent à l’aise dans cet équipement, n’iraient nulle part ailleurs et seraient donc privées de tout lien social si cet accueil spécifique n’existe plus. Où les personnes du quartier en situation d’exclusion sociale pourront-elles se retrouver ailleurs que dans leur « maison » ? Où les enfants qui reçoivent du soutien scolaire et un encadrement approprié, trouveront-ils ailleurs le même accueil ?

3) Considérer que cet équipement peut fonctionner avec exclusivement des bénévoles constitue probablement une grave erreur d’appréciation : dans ce quartier comme partout ailleurs, le bénévolat vieillit et s’épuise…

4) Le quartier est appelé à une grande mutation dans les années qui viennent avec la construction de quelque 1000 logements nouveaux. Est-ce au moment où les premiers nouveaux habitants vont arriver qu’il faut réduire le niveau et la qualité des services dans le quartier ? L’ambition ne consiste-t-elle pas, à travers une meilleure mixité sociale, à transformer l’image de ce quartier et à en faire un quartier comme tous les autres à St Barth ?

5) Au-delà des missions actuelles qu’elle remplit avec efficacité et une grande conscience professionnelle, ne faut-il pas s’interroger sur l’élargissement du rôle de cette animatrice à une nouvelle fonction d’accueil des nouveaux habitants pour bien réussir leur intégration dans le quartier ?

Si au terme de ce questionnement, on considère toujours que tout cela ne vaut pas 35000€ de coût annuel et qu’on peut en faire l’économie, eh bien économisons-les ! Mais il y a des secteurs où on se pose moins de questions et où l’argent public est dépensé à moins bon escient…