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CONSEIL MUNICIPAL

Le point essentiel de l'ordre du jour était évidemment l'approbation du Budget Primitif de l'année 2011. Les données essentielles étaient déjà connues depuis un mois après le débat d'orientation budgétaire. Le budget a donc été voté par la majorité avec une augmentation de la pression fiscale globale de 5%, liée à l'abattement de 15% des valeurs locatives qui servent au calcul des taxes d'habitation et foncière. Mais cela ne repésente qu'une valeur moyenne, cette augmentation pouvant se traduire pour beaucoup de bartholoméens par une augmentation pouvant aller jusqu'à 15%!

Comme d'habitude, il y a eu quelques passes d'armes. Rien que de très normal dans une assemblée censée débattre des affaires de la cité! Mais au-delà des crispations suscitées par un ex-adjoint qui a oublié ce que le mot débattre voulait dire et qui est dans la provocation permanente, le constat a été fait une fois de plus, à propos du CLSH de la Paperie, que la volonté de la municipalité était d'escamoter les débats autour des questions où des sensibilités divergentes peuvent dialoguer voire s'affronter!


EDITO MARS 2011

                                                                                            
Alors que la municipalité organise ce prochain week-end un forum des associations chargé de redynamiser le bénévolat des citoyens, c'est un drôle de message que la majorité municipale vient d'envoyer à ces citoyens au cours du dernier conseil municipal : la suppression de la subvention destinée au fonctionnement du CLSH de la Paperie.
Cette décision a été votée sans débat, ce qui constitue déjà une curieuse conception de la démocratie.
Mais le plus grave dans cette décision, c'est la manière de considérer et de reconnaître le travail des bénévoles. Ce CLSH qui a représenté environ 600 enfants/jour en 2010, fonctionne grâce à l'engagement d'Echanges et Solidarités qui anime la Maison de Quartier de la Paperie. Celle-ci avait été créée dès avant 2000 pour répondre à des besoins propres à un quartier regroupant un certain nombre de familles en difficulté où des actions spécifiques ont été jugées indispensables. La suppression du poste d'animateur en 2009 avait déjà constitué l'amorce du désengagement de la ville. De manière évidente, cette nouvelle décision constitue un message envoyé aux bénévoles de ce quartier pour leur signifier que le travail considérable réalisé chaque jour en direction des enfants  ou pour soutenir les familles de ce quartier, ne mérite plus d'être reconnu...
Si encore une telle décision avait été prise au terme d'une concertation avec Echange et Solidarités et d'un débat public s'appuyant sur une évaluation de la réalité sociale de ce quartier. Rien de tel n'a été fait et la justification essentielle, au-delà de la nécessité de remplir Planète Enfants, consiste à économiser 1800€ environ. Quelle dérision!
Or  personne n'est capable d'affirmer aujourd'hui que  l'existence de structures spécifiques à ce quartier ne sont plus indispensables et que dorénavant les enfants de la Paperie sont comme tous les autres enfants de la commune, aptes à intégrer Planète Enfants à la Venaiserie.


Les vrais enjeux pour le futur quartier de la Paperie

 
Le projet des Vergers d’Anjou s’appelle les « Cinq Jardins ». Cette appellation aurait certainement mérité une petite explication...Quoi qu’il en soit, le programme représente 416 logements au total, dont 376 appartements locatifs sur lesquels 84 ont une vocation sociale et 40 maisons individuelles. Voici le plan-masse de ce projet, plan que l’on a failli découvrir dans le Magazine...


C’est l’architecte du projet qui en a fait la présentation il y a quelques semaines, en présence du maire. On reconnaît tous les talents à cet architecte angevin - il s’agit de Frédéric Rolland- sauf lorsqu’il a réalisé le Cœur de Ville si décrié à l’époque par le maire et jamais inauguré...
F. Rolland a mis en évidence la coulée verte aménagée sur l’ancienne voie ferrée et qui introduit la nature dans ce nouveau morceau de ville...
Le maire – ébloui- a cru bon de « rajouter une couche » en exprimant un rêve, celui de voir un jour cette coulée verte prolongée « jusqu’à l’Allée Jeanne d’Arc et le centre-ville d’Angers ». Pourquoi pas en effet ! C’est d’ailleurs un souhait d’autant plus facile à exprimer que ça se passe presqu’entièrement sur le territoire de la ville voisine et que ça ne coûterait pas un centime à St Barth.

Mais avant cela, il y a peut-être un autre défi à relever, défi entièrement de la compétence du maire : faire en sorte que la nouvelle population qui va s’installer dans ce quartier (la Reux, les Cordelles, Cinq Jardins... soit plus de mille logements et quelque 3000 nouveaux habitants), soit naturellement ancrée sur le territoire de la commune et en prise directe avec le centre-ville de St Barth – l’école Jules Ferry, le parc de l’Europe, les commerces et les services du Cœur de Ville, les équipements publics... 

On suggère donc au maire de ne pas faire trop de rêves mais de s’atteler à la réalité : prolonger cette coulée verte vers le centre-ville de St Barthélemy pour la rendre agréable,  attractive et sûre pour les piétons et les deux-roues. Il faut en effet faire en sorte que ces nouveaux habitants se sentent naturellement bartholoméens et ne soient pas tentés de prendre leur voiture ou le bus lors de chaque déplacement, pour s’évader trop facilement vers Espace Anjou ou Angers...

Boom immobilier à St Barth !

Il est quand même regrettable qu’il faille aller au Salon de l’Habitat pour savoir ce qui se passe sur les zones d’habitation en cours d’aménagement à St Barthélemy ! On assiste à un véritable boom immobilier sur la commune !

Voici le point à ce jour :
Ce qui est d’ores et déjà lancé :
A la Reux, trois programmes sont déjà bien avancés. A ce jour, il y aurait des engagements déjà pris pour environ la moitié du programme de la ZAC soit 319 logements dont la livraison va s’échelonner sur 2011, 2012 et 2013.

Deux des trois programmes de Logi-Ouest (26 logements collectifs à la Gemmeterie et 9 maisons individuelles rue du Pressoir, sont également lancés et les livraisons devraient intervenir au début de 2012.

Les projets en cours de lancement :
La totalité des 70 maisons individuelles prévues aux Cordelles ont été attribuées et réparties entre trois promoteurs :
Bouygues Immobilier avec sa filiale Elika : Les Angeliss’ soit 26 maisons avec une livraison prévue à la fin 2011 si tout va bien.



Giboire, un promoteur rennais : Les Allées d’Ariane soit 21 maisons en cours de commercialisation et une livraison dès 2011 si tout va bien.



Ce projet est conduit par Coin de Terre et Foyer, un promoteur choletais, et il va représenter au total 289 logements collectifs et 40 maisons individuelles. Si tout se déroule normalement, les premiers logements pourraient être livrés au cours de 2012.
Bouwfonds
Les Patios des Cordelles soit 23 maisons elles aussi en cours de commercialisation et livrables dès 2011 et 2012


Toutes ces maisons sont un peu comparables du point de vue du modèle et des coûts : petits jardins de 200 à 300m2, bonne isolation thermique, surfaces habitables de 100 m2 maximum et des prix compris entre 160 et 200000€...


Toutes ces maisons sont un peu comparables du point de vue du modèle et des coûts : petits jardins de 200 à 300m2, bonne isolation thermique, surfaces habitables de 100 m2 maximum et des prix compris entre 160 et 200000€...
Autre projet à court terme :
Le Puy Heaulme (ex-Vergers d’Anjou) baptisé les Cinq Jardins par le promoteur, est lui aussi sur le point de démarrer avec les démolitions et les VRD qui devraient commencer incessamment. Avant toute construction , il faut en effet réaliser le réseau d’eaux pluviales et la voie transversale entre la rue de la Paperie et la rue Joliot Curie.
On peut aussi espérer que le projet de l’Ilot Pasteur sorte enfin des cartons, les terrains étant tous acquis.

En faisant le total des logements susceptibles d’être livrés entre 2011 et 2014, on arrive donc à un total de 700 à 800 logements, soit entre 2000 et 3000 habitants nouveaux sur la commune, ce qui est considérable.

De quoi rajeunir la population, renflouer les caisses de la ville et de nouveau remplir les classes dans les écoles, ce dont personne ne se plaindra... En revanche, une attention particulière devra être apportée à cette arrivée massive de population nouvelle, afin d’assurer au mieux son accueil et son intégration dans la vie sociale de notre cité.

Voilà les informations que nous avons pu recueillir avec les moyens du bord. On peut quand même regretter que le Magazine, dont c’est la mission, ne dise rien de ces projets qui vont bouleverser la vie de St Barth.

Le projet sportif local

Après la culture, ça va être au tour du sport ! La municipalité a décidé de se lancer dans l’élaboration d’un projet sportif local (PSL) qui devra se traduire par une charte générale qui définisse les liens dans la durée entre la ville, les associations sportives et bien sûr l’OMS qui en est l’émanation. L’objectif est d’aboutir d’ici la fin de l’année 2010. Il s’agit - 1) d’affirmer en commun  les grandes orientations pour le sport à St Barth - 2) de définir précisément le partenariat entre la municipalité et le monde sportif à travers l’OMS et les clubs - 3) de mettre en place un cadre d’objectifs communs et de définir les missions et la place de chacun dans l’organisation du sport.

Déjà en 2003, une démarche un peu similaire avait été engagée qui avait abouti alors à des résultats intéressants dont certains gros investissements réalisés depuis, comme le stade d’athlétisme et le circuit pédestre, et à des animations comme les mini-Olympiades.

C’est un beau programme et on ne peut qu’y souscrire. Au-delà de la réflexion sur les aspects prospectifs du sport dans la commune, alors que la phase d’équipement est maintenant pratiquement achevée, ça devrait aussi permettre d’éviter à l’avenir certains cafouillages fâcheux dans la manière de régler certaines tensions dans le monde sportif et l’attribution des subventions aux clubs.

Et cerise sur le gâteau, si cela permet également de faire avancer la réflexion indispensable sur la mutualisation du sport à l’échelle d’Angers Loire Métropole et au-delà, cela ne peut qu’être bénéfique. On l’a bien vu récemment avec le basket de haut-niveau à Angers. La question va également se poser pour le financement de certains clubs ou de certains équipements de haut-niveau et très coûteux qui s’adressent à des sportifs ou à des publics, à des échelles qui dépassent les limites communales. Le débat sur le nouveau stade à Angers est à cet égard significatif et la question du financement d’une éventuelle nouvelle patinoire va également susciter le moment venu des débats passionnés.

 Par ailleurs, chaque commune ne peut pas se doter de l’ensemble des équipements nécessaires pour satisfaire les attentes diverses exprimées. De même, le constat général d’une tendance au « zapping » des sportifs eux-mêmes qui se comportent de plus en plus en consommateurs, ou encore la professionnalisation croissante de l’encadrement des clubs au détriment du bénévolat, conduisent aujourd’hui à se poser des questions sur la manière d’apporter des solutions pour l’avenir, alors que les communes de leur côté vont devoir « serrer les boulons ».

On peut déjà rappeler que d’après le recensement de 2006, sur une population voisine de 9000 habitants (c’est moins aujourd’hui jusqu’à la livraison des logements de la Reux), il y avait 2134 licenciés dans les clubs sportifs de la commune dont 45% environ de bartholoméens. A l’inverse, un certain nombre de bartholoméens pratiquent leur sport favori dans des clubs situés hors commune.

Pour engager le débat, il a été procédé à un état des lieux assez complet des équipements existants dans la commune, de l’engagement de la ville dans le sport pour les jeunes, du soutien aux clubs à travers la mise à disposition des équipements et des subventions (1M€/an environ), des évènements et manifestations sportives existantes...

Un planning de 4 réunions a été fixé pour les mois de mai et juin pour traiter chaque thématique : - Sport et jeunesse, évènements et manifestations sportives - Soutien financier, emploi et formation, - Soutien du lien social, relations avec les partenaires, - Equipements et Infrastructures.
Réponses vers la fin 2010.

Question : le débat va-t-il être élargi au-delà des clubs et de l’OMS ?

Le centre social

Le Centre Social 

Si vous interrogez l’homme de la rue à St Barth pour lui demander ce qu’est le Centre Social et comment il fonctionne, le nombre de personnes qui seront capables de vous répondre ne sera pas très élevé. Et pour cause ! Celui-ci, qui avait pignon sur rue à la Mésangerie jusqu’en 2006, a perdu sa visibilité et fonctionne maintenant dans l’ombre du CCAS, au sein d’une structure municipale qui mène de front l’action sociale et l’animation socioculturelle et d’une organisation pour le moins opaque et difficile à décrypter pour le citoyen lambda.

Et pourtant le centre social existe et il travaille !

Lorsque le transfert a été réalisé dès 2006, les différents secteurs d’activité qui existaient ont été maintenus, voire élargis : la jeunesse (auquel a été adjoint le conseil municipal des jeunes), les retraités, le handicap, l’inter génération, la vie associative... Un nouveau secteur a été créé : la famille. Chaque secteur se voit assigné des objectifs généraux et généreux comme la citoyenneté, le lien social, l’intégration dans la cité, la lutte contre l’isolement... Alors qu’auparavant, chaque secteur était animé directement par un élu référent chargé d’impulser le travail des bénévoles et des associations, aujourd’hui le Centre Social fonctionne sous la forme d’un conseil de maison, constitué de trois collèges eux-mêmes structurés en binômes : élus et administration, associations, bénévoles cooptés. Ce conseil est divisé en collectifs correspondant à chaque domaine d’intervention, chaque collectif étant animé par le responsable de service qui a en charge le domaine concerné à la mairie ou au CCAS. La coordination est faite par le CCAS. Tout ça n’est pas d’une grande limpidité pour les spécialistes et encore moins pour le grand public et ce d’autant moins que rien du travail concret mené par ces collectifs ne  transpire à l’extérieur.

Si un certain nombre de projets mis en place à partir des initiatives associatives ont été supprimés (le carnaval, la « bartholoméenne »…) ou quelque peu vidés de leur contenu comme ceux de la commission des aînés, il serait cependant injuste de dire que le bilan du Centre Social depuis quatre ans serait insignifiant :
1)La famille, dont la création est encore récente, est en phase d’expérimentation pour tenter de recréer certains liens familiaux plus ou moins distendus
2) La jeunesse avec un PIJ qui accueille près de 500 visiteurs par an, un conseil municipal des jeunes (20élus pour deux ans) et qui devrait voir cette année se réaliser son premier projet (un « crottodrome » au parc de l’Europe), des animations diverses, l’intergénération...
3) Les retraités avec le voyage annuel, le printemps des aînés, les animations diverses...
4) Le handicap qui veille à une meilleure insertion des handicapés dans la cité en menant des actions pédagogiques 5) et enfin la vie associative qui trouve un soutien logistique au CCAS (salles de réunions, moyens bureautiques...) mais qui déplore aujourd’hui la disparition de l’association de la Mésangerie qui constituait un lieu d’échange, de formation et d’impulsion pour les bénévoles associatifs. Le collectif concerné a cru nécessaire de lancer une concertation sur le bénévolat  pour suppléer le travail de la Mésangerie.

Beaucoup de bénévoles y croient encore et donnent beaucoup d’eux-mêmes pour créer du lien social sous des formes multiples. Les moyens dont ils disposent restent importants et ils sont encore plus ou moins soutenus, avec cependant un risque important de désaffection à la Paperie si l’association se sent abandonnée. Mais un sentiment diffus  prédomine : celui d’un gâchis et d’une organisation « phagocytée » par l’administration communale et qui aurait un peu perdu son âme !

Le projet culturel 2010-2014

 
Il en a fallu du temps mais ça y est enfin ! Le projet culturel promis depuis deux ans est enfin une réalité !

Après la première ébauche « foisonnante » de l’ancien directeur du THV, une version plus courte et mieux structurée autour de l’essentiel a vu le jour fin 2009 et la minorité municipale a été sollicitée pour y apporter sa contribution. Même si le délai qui lui a été laissé pour y travailler a été court, celle-ci a joué le jeu et suggéré des ajouts ou des amendements ne remettant pas en cause les grandes orientations du projet mais de nature à l’améliorer sur certains points précis. La commission qui a eu à en débattre a ignoré ces propositions. Et puis, est sortie une dernière version, une nouvelle fois remaniée avec seulement quelques jours pour y travailler et faire des observations. Bref, de nouveau une concertation en trompe-l’œil et au final, le sentiment pour l’opposition que sa bonne volonté et son travail ne sont pas reconnus… 

Pour ce qui concerne le contenu, il faut faire abstraction des questions de forme et d’orthographe que l’Adjoint à la Communication, ancien directeur d’école, aurait dû corriger avant la diffusion du document, mais l’a-t-il seulement lu ? On peut dire que tout y est même si on aurait pu souhaiter un petit diagnostic préalable pour bien cerner les enjeux du projet et pour hiérarchiser les objectifs avec des axes pour l’action pour chacun d’entre eux. De même, il y a une certaine confusion entre d’un côté les objectifs souhaités et de l’autre les outils et les moyens mis en place pour les atteindre. Enfin, certains détails n’ont pas leur place dans un projet de cette nature qui doit s’en tenir à l’essentiel. Et puis, il y a quelques petits oublis fâcheux…

Cela étant, on peut néanmoins souligner que ce projet est globalement positif. La culture y est présentée comme un axe majeur de la politique de la ville, avec bien sûr sa fonction de promotion de l’image de St Barth à l’extérieur. Elle se veut ouverte à tous et devoir constituer un vecteur essentiel pour réduire les inégalités sociales et pour fédérer la vie associative locale. Le projet se situe également dans la perspective de soutenir les artistes et le spectacle vivant sous toutes ses formes.

Le THV et la Médiathèque constituent les deux outils de base pour créer une offre diverse, variée et pluridisciplinaire avec une tarification qui devrait permette l’accès à tous les publics y compris ceux que le mot même de culture rebute à priori. Le projet exprime l’ambition d’ouvrir la pratique culturelle de tous les publics mais essentiellement des enfants et des jeunes. Tous les lieux et les manifestations culturelles de la ville sont analysés avec leur vocation propre. Enfin, les pistes sont ouvertes pour des partenariats avec les communes voisines et pour se rapprocher des grands outils culturels de l’agglomération en visant une amélioration et une complémentarité des programmations culturelles à l’échelle du territoire angevin.

Mais comme tout projet de ce genre, il est perfectible.

Si la minorité municipale approuve l’essentiel du projet avec des propositions d’amélioration dans la formulation de certaines propositions et des suggestions dans certains domaines, la critique essentielle qu’elle en fait, est le manque d’ambition. A ses yeux en effet, ce projet culturel se contente trop de faire en quelque sorte l’état des lieux de ce qui existe, sans ouvrir de véritables nouvelles perspectives pour les années qui viennent.  Le propre d’un projet culturel en effet, doit aussi être de jeter les bases de nouvelles formes d’expression, d’innover, d’expérimenter… Mais tout reste possible, si la majorité accepte une évaluation annuelle pour une amélioration au fil du temps, comme cela est proposé par la minorité.