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Le dossier du mois de mars 2011


CENTRE-VILLE : tenir compte de l'avenir


1)    Considérations générales

L’évolution d’une ville est un processus plus ou moins rapide, continu sur plusieurs décennies. St Barth a ainsi connu un développement très important au cours des années 60 et 70, développement qui s’est un peu ralenti par la suite avant la création du quartier de la Morlière, suivie de la rénovation du Cœur de Ville et enfin le lancement du nouveau quartier Paperie-Reux-Cordelles-Cinq Jardins. Eu égard au temps qu’il faut pour préparer les futurs quartiers d’habitation, on sait que ce sont les décisions d’aujourd’hui qui déterminent ce que sera la ville dans 15 ou 20 ans.
ACTUALITÉS

Comité technique paritaire : le bon choix ?
Le comité technique paritaire qui regroupe les élus, l’administration et les syndicats, procède tous les ans à un examen attentif de ce qu’on appelle le tableau des effectifs de la mairie. Il s’agit d’ajuster les postes de fonctionnaires aux besoins réels avérés. L’avis du CTP est obligatoire mais il n’est que consultatif.
Au cours de la dernière réunion, il a eu à traiter une question délicate : le statut des femmes de service. Celles-ci sont le plus souvent recrutées sur des contrats précaires. La municipalité a proposé qu’elles soient titularisées, ce qui constitue évidemment un réel progrès pour elles !
Mais l’élue de la minorité municipale a été la seule à relevé la contrepartie de taille que cette titularisation comportait : au lieu des 35h voire plus, de travail hebdomadaire que ces femmes effectuaient jusque-là, les horaires vont être ramenés à 28h ! Leurs revenus vont donc diminuer très sensiblement!
Au moment où on parle de plus en plus des « travailleurs pauvres » qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts, s’agit-il en l’occurrence d’une véritable avancée sociale ?

CCQ : ça tangue dangereusement !
L’ambiance lors de la dernière réunion du CCQ Centre-Venaiserie qui avait à son ordre du jour un débat sur le diagnostic du centre-ville réalisé par un cabinet d’études, n’était pas à la fête ! Sur les 14 membres, il y avait 6 présents et 3 autres s’étaient excusés ! Ce qui situe bien le niveau de motivation actuel au sein de cette instance « suprême » de démocratie participative !
Plus grave : le référent élu était lui aussi absent et il n’avait même pas cru bon de s’excuser ! C’est pour le moins faire preuve de désinvolture mais surtout d’un manque de respect évident envers ceux qui s’évertuent encore à sauver une instance bien mal en point. Le référent chargé d'animer ce CCQ n'a pas appécié!
En tout cas, le message envoyé vers les citoyens à la veille du forum qui a justement pour but de redonner du tonus au bénévolat, est celui d’un manque total de considération pour le travail qu’ils effectuent.
Avec l’exemple de la suppression du CLSH de la Paperie, ça fait beaucoup !

CLSH de la Paperie : retour sur un « débat » escamoté !
Autant que les bonnes ou mauvaises raisons qui ont conduit la municipalité à décider la suppression de la subvention municipale (3€/enfant/jour soit 1800€ environ par an) pour le CLSH associatif de la Paperie, c’est l’absence de débat public qui a motivé l’ire de l’opposition.
Tout comme la suppression du poste d’animateur en 2009, la municipalité a tout fait pour éviter tout débat en conseil municipal comme si elle n'avait aucune confiance dans la solidité de son argumentation.
Dans un premier temps, l’adjointe a tenté de faire valoir l’idée que cette décision était consensuelle : la question aurait été évoquée au détour d’une commission, le seul fait d’en avoir parlé valant d’après elle le consentement de l’opposition. Curieuse conception du débat public !
Puis elle a expliqué que c’était au conseil d’administration du CCAS de se saisir de la question, façon bien commode de ne pas en débattre au conseil municipal. Vérification faite, le CCAS n’a évidemment aucune prérogative pour prendre ce genre de décision, son rôle se bornant à gérer les moyens alloués par la municipalité pour les structures destinées à l’enfance !

La Paperie un ghetto ?
Il semblerait que dans les motivations du maire pour supprimer la subvention du CLSH, il y ait la volonté de sa part de faire en sorte que ce quartier ne soit plus le « ghetto » qu’il constitue aujourd’hui dans l’esprit de beaucoup de bartholoméens. A la Paperie, pour beaucoup de personnes, il n’y aurait  que des pauvres et des nécessiteux. Beurk !
C’est louable dans les intentions mais il pourrait s’y prendre autrement !
En tout cas, de ce triste débat a jailli une petite lumière ! L’adjoint à la citoyenneté a fait observer que l’on allait assister à une transformation radicale de ce quartier avec l’arrivée massive de nouvelles populations à la Reux et plus tard aux Cinq Jardins. Il suggérait donc qu’Echanges et Solidarités soit aussi investie d’une mission d’accueil de ces nouveaux habitants.
C’est une idée qui a déjà été suggérée depuis longtemps par des élus de la minorité et jusqu’à présent, elle a toujours été balayée du revers de la main. Mais, l’espoir fait vivre !

Budget Primitif : déjà une entorse par rapport au DOB !
Au mois de février, lors du débat d’orientation budgétaire, la municipalité s’était engagée à maîtriser les dépenses de fonctionnement. Ainsi, les dépenses de personnel ne devaient pas augmenter de plus de 3,5% au cours de l'année 2011! Qu'on se le dise!
Un mois plus tard, dans le BP il apparaît que l’augmentation prévue n’est pas de 3,5% mais de 5,7% ! Plus de 2% d'augmentation! Si toutes les prévisions sont faites avec la même fiabilité, on se demande quelle confiance il faut accorder à ce budget et si on ne s’achemine pas vers de nouvelles augmentations d’impôts en 2011.
Et on ne parle pas des aléas toujours possibles, comme ces emprunts « toxiques » dont la menace plane au-dessus de nos têtes comme les nuages radioactifs au-dessus de celle des japonais !

Ardoise d'Angers : promotion terminée!
Un résident de St Barthélemy a remplacé l'amiante-ciment de la toiture de sa maison par de la véritable ardoise d'Angers, au cours du dernier trimestre de l'année 2010. En vertu d'une délibération prise dans le passé pour promouvoir les Ardoisières d'Anjou à l'époque en grande difficulté, ce choix qui se traduit pour lui par un surcoût non négligeable, lui donne droit à une subvention de la commune de 850€. Cette décision avait d'ailleurs à l'époque fait l'objet d'un certain écho dans les médias locaux.
Il s'est donc présenté à la mairie pour faire valoir ce droit.
Il a eu la désagréable surprise de s'entendre répondre que c'était fini et qu'il n'y avait plus d'argent pour satisfaire ce type de demande. Et effectivement, une délibération du conseil municipal de février 2011 a discrètement entériné la suppression de cette subvention.
Mais ce refus soulève un petit problème de droit : ce qu'une délibération de conseil municipal a créé ne peut être supprimé que par une autre délibération et aucune décision ne peut être appliquée rétroactivement. Notre citoyen serait donc en droit de faire un recours au tribunal administratif avec de grandes chances de gagner et d'obliger la ville à lui verser cette subvention
CONSEIL MUNICIPAL

Le point essentiel de l'ordre du jour était évidemment l'approbation du Budget Primitif de l'année 2011. Les données essentielles étaient déjà connues depuis un mois après le débat d'orientation budgétaire. Le budget a donc été voté par la majorité avec une augmentation de la pression fiscale globale de 5%, liée à l'abattement de 15% des valeurs locatives qui servent au calcul des taxes d'habitation et foncière. Mais cela ne repésente qu'une valeur moyenne, cette augmentation pouvant se traduire pour beaucoup de bartholoméens par une augmentation pouvant aller jusqu'à 15%!

Comme d'habitude, il y a eu quelques passes d'armes. Rien que de très normal dans une assemblée censée débattre des affaires de la cité! Mais au-delà des crispations suscitées par un ex-adjoint qui a oublié ce que le mot débattre voulait dire et qui est dans la provocation permanente, le constat a été fait une fois de plus, à propos du CLSH de la Paperie, que la volonté de la municipalité était d'escamoter les débats autour des questions où des sensibilités divergentes peuvent dialoguer voire s'affronter!


EDITO MARS 2011

                                                                                            
Alors que la municipalité organise ce prochain week-end un forum des associations chargé de redynamiser le bénévolat des citoyens, c'est un drôle de message que la majorité municipale vient d'envoyer à ces citoyens au cours du dernier conseil municipal : la suppression de la subvention destinée au fonctionnement du CLSH de la Paperie.
Cette décision a été votée sans débat, ce qui constitue déjà une curieuse conception de la démocratie.
Mais le plus grave dans cette décision, c'est la manière de considérer et de reconnaître le travail des bénévoles. Ce CLSH qui a représenté environ 600 enfants/jour en 2010, fonctionne grâce à l'engagement d'Echanges et Solidarités qui anime la Maison de Quartier de la Paperie. Celle-ci avait été créée dès avant 2000 pour répondre à des besoins propres à un quartier regroupant un certain nombre de familles en difficulté où des actions spécifiques ont été jugées indispensables. La suppression du poste d'animateur en 2009 avait déjà constitué l'amorce du désengagement de la ville. De manière évidente, cette nouvelle décision constitue un message envoyé aux bénévoles de ce quartier pour leur signifier que le travail considérable réalisé chaque jour en direction des enfants  ou pour soutenir les familles de ce quartier, ne mérite plus d'être reconnu...
Si encore une telle décision avait été prise au terme d'une concertation avec Echange et Solidarités et d'un débat public s'appuyant sur une évaluation de la réalité sociale de ce quartier. Rien de tel n'a été fait et la justification essentielle, au-delà de la nécessité de remplir Planète Enfants, consiste à économiser 1800€ environ. Quelle dérision!
Or  personne n'est capable d'affirmer aujourd'hui que  l'existence de structures spécifiques à ce quartier ne sont plus indispensables et que dorénavant les enfants de la Paperie sont comme tous les autres enfants de la commune, aptes à intégrer Planète Enfants à la Venaiserie.


Les vrais enjeux pour le futur quartier de la Paperie

 
Le projet des Vergers d’Anjou s’appelle les « Cinq Jardins ». Cette appellation aurait certainement mérité une petite explication...Quoi qu’il en soit, le programme représente 416 logements au total, dont 376 appartements locatifs sur lesquels 84 ont une vocation sociale et 40 maisons individuelles. Voici le plan-masse de ce projet, plan que l’on a failli découvrir dans le Magazine...


C’est l’architecte du projet qui en a fait la présentation il y a quelques semaines, en présence du maire. On reconnaît tous les talents à cet architecte angevin - il s’agit de Frédéric Rolland- sauf lorsqu’il a réalisé le Cœur de Ville si décrié à l’époque par le maire et jamais inauguré...
F. Rolland a mis en évidence la coulée verte aménagée sur l’ancienne voie ferrée et qui introduit la nature dans ce nouveau morceau de ville...
Le maire – ébloui- a cru bon de « rajouter une couche » en exprimant un rêve, celui de voir un jour cette coulée verte prolongée « jusqu’à l’Allée Jeanne d’Arc et le centre-ville d’Angers ». Pourquoi pas en effet ! C’est d’ailleurs un souhait d’autant plus facile à exprimer que ça se passe presqu’entièrement sur le territoire de la ville voisine et que ça ne coûterait pas un centime à St Barth.

Mais avant cela, il y a peut-être un autre défi à relever, défi entièrement de la compétence du maire : faire en sorte que la nouvelle population qui va s’installer dans ce quartier (la Reux, les Cordelles, Cinq Jardins... soit plus de mille logements et quelque 3000 nouveaux habitants), soit naturellement ancrée sur le territoire de la commune et en prise directe avec le centre-ville de St Barth – l’école Jules Ferry, le parc de l’Europe, les commerces et les services du Cœur de Ville, les équipements publics... 

On suggère donc au maire de ne pas faire trop de rêves mais de s’atteler à la réalité : prolonger cette coulée verte vers le centre-ville de St Barthélemy pour la rendre agréable,  attractive et sûre pour les piétons et les deux-roues. Il faut en effet faire en sorte que ces nouveaux habitants se sentent naturellement bartholoméens et ne soient pas tentés de prendre leur voiture ou le bus lors de chaque déplacement, pour s’évader trop facilement vers Espace Anjou ou Angers...

Boom immobilier à St Barth !

Il est quand même regrettable qu’il faille aller au Salon de l’Habitat pour savoir ce qui se passe sur les zones d’habitation en cours d’aménagement à St Barthélemy ! On assiste à un véritable boom immobilier sur la commune !

Voici le point à ce jour :
Ce qui est d’ores et déjà lancé :
A la Reux, trois programmes sont déjà bien avancés. A ce jour, il y aurait des engagements déjà pris pour environ la moitié du programme de la ZAC soit 319 logements dont la livraison va s’échelonner sur 2011, 2012 et 2013.

Deux des trois programmes de Logi-Ouest (26 logements collectifs à la Gemmeterie et 9 maisons individuelles rue du Pressoir, sont également lancés et les livraisons devraient intervenir au début de 2012.

Les projets en cours de lancement :
La totalité des 70 maisons individuelles prévues aux Cordelles ont été attribuées et réparties entre trois promoteurs :
Bouygues Immobilier avec sa filiale Elika : Les Angeliss’ soit 26 maisons avec une livraison prévue à la fin 2011 si tout va bien.



Giboire, un promoteur rennais : Les Allées d’Ariane soit 21 maisons en cours de commercialisation et une livraison dès 2011 si tout va bien.



Ce projet est conduit par Coin de Terre et Foyer, un promoteur choletais, et il va représenter au total 289 logements collectifs et 40 maisons individuelles. Si tout se déroule normalement, les premiers logements pourraient être livrés au cours de 2012.
Bouwfonds
Les Patios des Cordelles soit 23 maisons elles aussi en cours de commercialisation et livrables dès 2011 et 2012


Toutes ces maisons sont un peu comparables du point de vue du modèle et des coûts : petits jardins de 200 à 300m2, bonne isolation thermique, surfaces habitables de 100 m2 maximum et des prix compris entre 160 et 200000€...


Toutes ces maisons sont un peu comparables du point de vue du modèle et des coûts : petits jardins de 200 à 300m2, bonne isolation thermique, surfaces habitables de 100 m2 maximum et des prix compris entre 160 et 200000€...
Autre projet à court terme :
Le Puy Heaulme (ex-Vergers d’Anjou) baptisé les Cinq Jardins par le promoteur, est lui aussi sur le point de démarrer avec les démolitions et les VRD qui devraient commencer incessamment. Avant toute construction , il faut en effet réaliser le réseau d’eaux pluviales et la voie transversale entre la rue de la Paperie et la rue Joliot Curie.
On peut aussi espérer que le projet de l’Ilot Pasteur sorte enfin des cartons, les terrains étant tous acquis.

En faisant le total des logements susceptibles d’être livrés entre 2011 et 2014, on arrive donc à un total de 700 à 800 logements, soit entre 2000 et 3000 habitants nouveaux sur la commune, ce qui est considérable.

De quoi rajeunir la population, renflouer les caisses de la ville et de nouveau remplir les classes dans les écoles, ce dont personne ne se plaindra... En revanche, une attention particulière devra être apportée à cette arrivée massive de population nouvelle, afin d’assurer au mieux son accueil et son intégration dans la vie sociale de notre cité.

Voilà les informations que nous avons pu recueillir avec les moyens du bord. On peut quand même regretter que le Magazine, dont c’est la mission, ne dise rien de ces projets qui vont bouleverser la vie de St Barth.

Le projet sportif local

Après la culture, ça va être au tour du sport ! La municipalité a décidé de se lancer dans l’élaboration d’un projet sportif local (PSL) qui devra se traduire par une charte générale qui définisse les liens dans la durée entre la ville, les associations sportives et bien sûr l’OMS qui en est l’émanation. L’objectif est d’aboutir d’ici la fin de l’année 2010. Il s’agit - 1) d’affirmer en commun  les grandes orientations pour le sport à St Barth - 2) de définir précisément le partenariat entre la municipalité et le monde sportif à travers l’OMS et les clubs - 3) de mettre en place un cadre d’objectifs communs et de définir les missions et la place de chacun dans l’organisation du sport.

Déjà en 2003, une démarche un peu similaire avait été engagée qui avait abouti alors à des résultats intéressants dont certains gros investissements réalisés depuis, comme le stade d’athlétisme et le circuit pédestre, et à des animations comme les mini-Olympiades.

C’est un beau programme et on ne peut qu’y souscrire. Au-delà de la réflexion sur les aspects prospectifs du sport dans la commune, alors que la phase d’équipement est maintenant pratiquement achevée, ça devrait aussi permettre d’éviter à l’avenir certains cafouillages fâcheux dans la manière de régler certaines tensions dans le monde sportif et l’attribution des subventions aux clubs.

Et cerise sur le gâteau, si cela permet également de faire avancer la réflexion indispensable sur la mutualisation du sport à l’échelle d’Angers Loire Métropole et au-delà, cela ne peut qu’être bénéfique. On l’a bien vu récemment avec le basket de haut-niveau à Angers. La question va également se poser pour le financement de certains clubs ou de certains équipements de haut-niveau et très coûteux qui s’adressent à des sportifs ou à des publics, à des échelles qui dépassent les limites communales. Le débat sur le nouveau stade à Angers est à cet égard significatif et la question du financement d’une éventuelle nouvelle patinoire va également susciter le moment venu des débats passionnés.

 Par ailleurs, chaque commune ne peut pas se doter de l’ensemble des équipements nécessaires pour satisfaire les attentes diverses exprimées. De même, le constat général d’une tendance au « zapping » des sportifs eux-mêmes qui se comportent de plus en plus en consommateurs, ou encore la professionnalisation croissante de l’encadrement des clubs au détriment du bénévolat, conduisent aujourd’hui à se poser des questions sur la manière d’apporter des solutions pour l’avenir, alors que les communes de leur côté vont devoir « serrer les boulons ».

On peut déjà rappeler que d’après le recensement de 2006, sur une population voisine de 9000 habitants (c’est moins aujourd’hui jusqu’à la livraison des logements de la Reux), il y avait 2134 licenciés dans les clubs sportifs de la commune dont 45% environ de bartholoméens. A l’inverse, un certain nombre de bartholoméens pratiquent leur sport favori dans des clubs situés hors commune.

Pour engager le débat, il a été procédé à un état des lieux assez complet des équipements existants dans la commune, de l’engagement de la ville dans le sport pour les jeunes, du soutien aux clubs à travers la mise à disposition des équipements et des subventions (1M€/an environ), des évènements et manifestations sportives existantes...

Un planning de 4 réunions a été fixé pour les mois de mai et juin pour traiter chaque thématique : - Sport et jeunesse, évènements et manifestations sportives - Soutien financier, emploi et formation, - Soutien du lien social, relations avec les partenaires, - Equipements et Infrastructures.
Réponses vers la fin 2010.

Question : le débat va-t-il être élargi au-delà des clubs et de l’OMS ?