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LE DOSSIER DU MOIS

Le nouveau quartier de la Guérinière à Trélazé :
des impacts importants pour St Barthélemy


Le projet  qui se réalise à la Guérinière aux portes de St Barthélemy, dans la continuité de la Morlière, avance très vite et plus de 600 logements sont déjà construits ou en cours de construction, ce qui représente plus de 1500 nouveaux habitants à court terme (voir le plan ci-dessous).


      A l’horizon d’une dizaine d’années, ce nouveau quartier de Trélazé (75ha au total avec une deuxième phase sur la Quantinière), va représenter 2300 logements et quelque 6000 nouveaux habitants.
      L’approche voulue par Trélazé est celle de mixité sociale et d’accession sociale à la propriété. Cela conduit à proposer un habitat mixte assez dense avec une part non négligeable de logements sociaux... Le plan figurant ci-dessous donne les grandes orientations de l’aménagement du quartier dans son ensemble (à gauche du plan, le secteur de la Guérinière et sur la droite, à peine esquissée, celui de la Quantinière)...

      Dans une phase ultérieure, St Barthélemy va de son côté entreprendre l’urbanisation de l’Aumônerie jusqu’à la route de Beaufort, un vaste secteur qui se trouve dans la continuité de ce nouveau quartier et qui devrait accueillir quelques milliers d’habitants supplémentaires. Au final, le futur ensemble urbain, à cheval sur les deux communes, accueillera une population totale équivalente à la population actuelle de St Barthélemy. Il va générer des besoins considérables de services de toutes natures (école(s), collège, commerces et services de proximité, équipements sociaux, sportifs et culturels, transports collectifs...) mais également de nouveaux flux de circulation dont on n’a pas pour l’instant pris toute la mesure...


      Comme on le voit en jaune sur le plan d’aménagement, Trélazé a prévu la construction d’une école, d’un centre commercial (on parle d’un supermarché) avec des services de proximité et le transfert de la maison de retraite des Plaines à la Quantinière, mais ce n’est pas pour tout de suite. Or, la nouvelle population qui est déjà en train de s’installer, va demander dès maintenant des inscriptions dans les écoles les plus proches de chez eux et elle va également solliciter les collectivités concernées pour tous les besoins de la vie quotidienne... Pour satisfaire ces besoins légitimes, en raison de la proximité avec St Barth et des difficultés actuelles de la liaison vers Trélazé, c’est vraisemblablement vers notre centre-ville que beaucoup d’entre eux vont se tourner...

      Force est malheureusement de constater que les conditions dans lesquelles cette nouvelle population s’installe à la Guérinière n’ont pas du tout été anticipées. On peut à cet égard incriminer le cavalier seul de la commune de Trélazé dans la conduite de son projet... On peut aussi déplorer un manque dramatique de concertation entre Trélazé et St Barthélemy pour réfléchir à un projet global d’urbanisation sur le territoire des deux communes. Eu égard au temps qu’il faut pour réaliser un quartier de cette importance, les deux collectivités doivent aussi rechercher ensemble les solutions transitoires permettant de satisfaire les attentes de la nouvelle population aux différents stades de la réalisation, dans l’attente des aménagements définitifs et de l’implantation des équipements propres à l’ensemble du futur quartier.


      Dans un premier temps, il est quand même surprenant que rien n’ait été proposé, hormis la construction d’une halte ferroviaire à Trélazé d’ici deux ou trois ans, pour apporter un début de solution à la situation d’enclavement de la Guérinière. Cet enclavement constitue une évidence depuis l’origine du projet mais personne ne semble en avoir tenu compte et pour l’instant aucune réponse satisfaisante à court et moyen terme n’a été définie, ni même semble-t-il proposée officiellement. La liaison privilégiée avec Angers n’a pas été sérieusement étudiée pour la circulation automobile : accès à la Rocade Est par le Nord (liaison des Ambillous ou la Cressonnière) ou par le Sud par la rocade Ardoisière ? Chacun devra se débrouiller.

      Il n’est pas besoin d’être urbaniste pour se rendre compte que ce sont les habitants de St Barthélemy qui vont faire les frais de ce manque d’anticipation. Il est en effet évident qu’une part importante du trafic supplémentaire qui va être généré par la Guérinière –et demain par la Quantinière- va transiter par les voies de liaison de notre ville –plus directes et sans grandes contraintes- pour accéder au centre d’Angers ou aux grands pôles d’emploi de l’agglomération : les rues des Héraudières, de la Jaudette et de la Marmitière pour rejoindre la Cressonnière, la rue de la Gemmetrie et la route d’Angers pour rejoindre l’avenue Montaigne ou la Rocade Est. Or ces voies qui traversent des quartiers habités ne sont pas calibrées et conçues pour des trafics de transit importants.


Un petit aménagement réalisé du côté de St Barth

La sortie du quartier côté St Barth
  
     Si pour l’instant la route de la Quantinière qui relie Trélazé à Saint Barthélémy a encore la configuration d’un chemin rural, il faut imaginer qu’elle se transformera progressivement en un boulevard de 26 m de large, débouchant sur la rue des Héraudières.

La route de la Quantinière futur boulevard de 26m

La rue des Héraudières


      Face à cette situation prévisible, Trélazé fonce, tend le dos et fait mine de considérer que la future halte ferroviaire règlera le problème, ce qui est une douce plaisanterie. Quant à la municipalité de St Barth, elle ne réagit que sous la pression des habitants de la Morlière pour régler quelques petits détails d’aménagement pour assurer une continuité piétonne sur l’accotement de la route qui constitue la frontière entre les deux communes... Surtout pas de vagues semble être son credo!

      Pour le reste, à Dieu vat !

      Au niveau des transports collectifs, il en va de même. Il est illusoire de penser que la halte ferroviaire de Trélazé va tout régler. Pour l’instant, les enfants de la Guérinière viennent prendre le bus à La Pellerinière à 500m de chez eux, après avoir traversé des espaces livrés aux camions et aux chantiers et quelquefois cheminé sur des routes sans accotements et sans éclairage.

      Une telle situation est-elle tenable longtemps ?




Le dossier du mois de mars 2011


CENTRE-VILLE : tenir compte de l'avenir


1)    Considérations générales

L’évolution d’une ville est un processus plus ou moins rapide, continu sur plusieurs décennies. St Barth a ainsi connu un développement très important au cours des années 60 et 70, développement qui s’est un peu ralenti par la suite avant la création du quartier de la Morlière, suivie de la rénovation du Cœur de Ville et enfin le lancement du nouveau quartier Paperie-Reux-Cordelles-Cinq Jardins. Eu égard au temps qu’il faut pour préparer les futurs quartiers d’habitation, on sait que ce sont les décisions d’aujourd’hui qui déterminent ce que sera la ville dans 15 ou 20 ans.
ACTUALITÉS

Comité technique paritaire : le bon choix ?
Le comité technique paritaire qui regroupe les élus, l’administration et les syndicats, procède tous les ans à un examen attentif de ce qu’on appelle le tableau des effectifs de la mairie. Il s’agit d’ajuster les postes de fonctionnaires aux besoins réels avérés. L’avis du CTP est obligatoire mais il n’est que consultatif.
Au cours de la dernière réunion, il a eu à traiter une question délicate : le statut des femmes de service. Celles-ci sont le plus souvent recrutées sur des contrats précaires. La municipalité a proposé qu’elles soient titularisées, ce qui constitue évidemment un réel progrès pour elles !
Mais l’élue de la minorité municipale a été la seule à relevé la contrepartie de taille que cette titularisation comportait : au lieu des 35h voire plus, de travail hebdomadaire que ces femmes effectuaient jusque-là, les horaires vont être ramenés à 28h ! Leurs revenus vont donc diminuer très sensiblement!
Au moment où on parle de plus en plus des « travailleurs pauvres » qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts, s’agit-il en l’occurrence d’une véritable avancée sociale ?

CCQ : ça tangue dangereusement !
L’ambiance lors de la dernière réunion du CCQ Centre-Venaiserie qui avait à son ordre du jour un débat sur le diagnostic du centre-ville réalisé par un cabinet d’études, n’était pas à la fête ! Sur les 14 membres, il y avait 6 présents et 3 autres s’étaient excusés ! Ce qui situe bien le niveau de motivation actuel au sein de cette instance « suprême » de démocratie participative !
Plus grave : le référent élu était lui aussi absent et il n’avait même pas cru bon de s’excuser ! C’est pour le moins faire preuve de désinvolture mais surtout d’un manque de respect évident envers ceux qui s’évertuent encore à sauver une instance bien mal en point. Le référent chargé d'animer ce CCQ n'a pas appécié!
En tout cas, le message envoyé vers les citoyens à la veille du forum qui a justement pour but de redonner du tonus au bénévolat, est celui d’un manque total de considération pour le travail qu’ils effectuent.
Avec l’exemple de la suppression du CLSH de la Paperie, ça fait beaucoup !

CLSH de la Paperie : retour sur un « débat » escamoté !
Autant que les bonnes ou mauvaises raisons qui ont conduit la municipalité à décider la suppression de la subvention municipale (3€/enfant/jour soit 1800€ environ par an) pour le CLSH associatif de la Paperie, c’est l’absence de débat public qui a motivé l’ire de l’opposition.
Tout comme la suppression du poste d’animateur en 2009, la municipalité a tout fait pour éviter tout débat en conseil municipal comme si elle n'avait aucune confiance dans la solidité de son argumentation.
Dans un premier temps, l’adjointe a tenté de faire valoir l’idée que cette décision était consensuelle : la question aurait été évoquée au détour d’une commission, le seul fait d’en avoir parlé valant d’après elle le consentement de l’opposition. Curieuse conception du débat public !
Puis elle a expliqué que c’était au conseil d’administration du CCAS de se saisir de la question, façon bien commode de ne pas en débattre au conseil municipal. Vérification faite, le CCAS n’a évidemment aucune prérogative pour prendre ce genre de décision, son rôle se bornant à gérer les moyens alloués par la municipalité pour les structures destinées à l’enfance !

La Paperie un ghetto ?
Il semblerait que dans les motivations du maire pour supprimer la subvention du CLSH, il y ait la volonté de sa part de faire en sorte que ce quartier ne soit plus le « ghetto » qu’il constitue aujourd’hui dans l’esprit de beaucoup de bartholoméens. A la Paperie, pour beaucoup de personnes, il n’y aurait  que des pauvres et des nécessiteux. Beurk !
C’est louable dans les intentions mais il pourrait s’y prendre autrement !
En tout cas, de ce triste débat a jailli une petite lumière ! L’adjoint à la citoyenneté a fait observer que l’on allait assister à une transformation radicale de ce quartier avec l’arrivée massive de nouvelles populations à la Reux et plus tard aux Cinq Jardins. Il suggérait donc qu’Echanges et Solidarités soit aussi investie d’une mission d’accueil de ces nouveaux habitants.
C’est une idée qui a déjà été suggérée depuis longtemps par des élus de la minorité et jusqu’à présent, elle a toujours été balayée du revers de la main. Mais, l’espoir fait vivre !

Budget Primitif : déjà une entorse par rapport au DOB !
Au mois de février, lors du débat d’orientation budgétaire, la municipalité s’était engagée à maîtriser les dépenses de fonctionnement. Ainsi, les dépenses de personnel ne devaient pas augmenter de plus de 3,5% au cours de l'année 2011! Qu'on se le dise!
Un mois plus tard, dans le BP il apparaît que l’augmentation prévue n’est pas de 3,5% mais de 5,7% ! Plus de 2% d'augmentation! Si toutes les prévisions sont faites avec la même fiabilité, on se demande quelle confiance il faut accorder à ce budget et si on ne s’achemine pas vers de nouvelles augmentations d’impôts en 2011.
Et on ne parle pas des aléas toujours possibles, comme ces emprunts « toxiques » dont la menace plane au-dessus de nos têtes comme les nuages radioactifs au-dessus de celle des japonais !

Ardoise d'Angers : promotion terminée!
Un résident de St Barthélemy a remplacé l'amiante-ciment de la toiture de sa maison par de la véritable ardoise d'Angers, au cours du dernier trimestre de l'année 2010. En vertu d'une délibération prise dans le passé pour promouvoir les Ardoisières d'Anjou à l'époque en grande difficulté, ce choix qui se traduit pour lui par un surcoût non négligeable, lui donne droit à une subvention de la commune de 850€. Cette décision avait d'ailleurs à l'époque fait l'objet d'un certain écho dans les médias locaux.
Il s'est donc présenté à la mairie pour faire valoir ce droit.
Il a eu la désagréable surprise de s'entendre répondre que c'était fini et qu'il n'y avait plus d'argent pour satisfaire ce type de demande. Et effectivement, une délibération du conseil municipal de février 2011 a discrètement entériné la suppression de cette subvention.
Mais ce refus soulève un petit problème de droit : ce qu'une délibération de conseil municipal a créé ne peut être supprimé que par une autre délibération et aucune décision ne peut être appliquée rétroactivement. Notre citoyen serait donc en droit de faire un recours au tribunal administratif avec de grandes chances de gagner et d'obliger la ville à lui verser cette subvention
CONSEIL MUNICIPAL

Le point essentiel de l'ordre du jour était évidemment l'approbation du Budget Primitif de l'année 2011. Les données essentielles étaient déjà connues depuis un mois après le débat d'orientation budgétaire. Le budget a donc été voté par la majorité avec une augmentation de la pression fiscale globale de 5%, liée à l'abattement de 15% des valeurs locatives qui servent au calcul des taxes d'habitation et foncière. Mais cela ne repésente qu'une valeur moyenne, cette augmentation pouvant se traduire pour beaucoup de bartholoméens par une augmentation pouvant aller jusqu'à 15%!

Comme d'habitude, il y a eu quelques passes d'armes. Rien que de très normal dans une assemblée censée débattre des affaires de la cité! Mais au-delà des crispations suscitées par un ex-adjoint qui a oublié ce que le mot débattre voulait dire et qui est dans la provocation permanente, le constat a été fait une fois de plus, à propos du CLSH de la Paperie, que la volonté de la municipalité était d'escamoter les débats autour des questions où des sensibilités divergentes peuvent dialoguer voire s'affronter!


EDITO MARS 2011

                                                                                            
Alors que la municipalité organise ce prochain week-end un forum des associations chargé de redynamiser le bénévolat des citoyens, c'est un drôle de message que la majorité municipale vient d'envoyer à ces citoyens au cours du dernier conseil municipal : la suppression de la subvention destinée au fonctionnement du CLSH de la Paperie.
Cette décision a été votée sans débat, ce qui constitue déjà une curieuse conception de la démocratie.
Mais le plus grave dans cette décision, c'est la manière de considérer et de reconnaître le travail des bénévoles. Ce CLSH qui a représenté environ 600 enfants/jour en 2010, fonctionne grâce à l'engagement d'Echanges et Solidarités qui anime la Maison de Quartier de la Paperie. Celle-ci avait été créée dès avant 2000 pour répondre à des besoins propres à un quartier regroupant un certain nombre de familles en difficulté où des actions spécifiques ont été jugées indispensables. La suppression du poste d'animateur en 2009 avait déjà constitué l'amorce du désengagement de la ville. De manière évidente, cette nouvelle décision constitue un message envoyé aux bénévoles de ce quartier pour leur signifier que le travail considérable réalisé chaque jour en direction des enfants  ou pour soutenir les familles de ce quartier, ne mérite plus d'être reconnu...
Si encore une telle décision avait été prise au terme d'une concertation avec Echange et Solidarités et d'un débat public s'appuyant sur une évaluation de la réalité sociale de ce quartier. Rien de tel n'a été fait et la justification essentielle, au-delà de la nécessité de remplir Planète Enfants, consiste à économiser 1800€ environ. Quelle dérision!
Or  personne n'est capable d'affirmer aujourd'hui que  l'existence de structures spécifiques à ce quartier ne sont plus indispensables et que dorénavant les enfants de la Paperie sont comme tous les autres enfants de la commune, aptes à intégrer Planète Enfants à la Venaiserie.


Les vrais enjeux pour le futur quartier de la Paperie

 
Le projet des Vergers d’Anjou s’appelle les « Cinq Jardins ». Cette appellation aurait certainement mérité une petite explication...Quoi qu’il en soit, le programme représente 416 logements au total, dont 376 appartements locatifs sur lesquels 84 ont une vocation sociale et 40 maisons individuelles. Voici le plan-masse de ce projet, plan que l’on a failli découvrir dans le Magazine...


C’est l’architecte du projet qui en a fait la présentation il y a quelques semaines, en présence du maire. On reconnaît tous les talents à cet architecte angevin - il s’agit de Frédéric Rolland- sauf lorsqu’il a réalisé le Cœur de Ville si décrié à l’époque par le maire et jamais inauguré...
F. Rolland a mis en évidence la coulée verte aménagée sur l’ancienne voie ferrée et qui introduit la nature dans ce nouveau morceau de ville...
Le maire – ébloui- a cru bon de « rajouter une couche » en exprimant un rêve, celui de voir un jour cette coulée verte prolongée « jusqu’à l’Allée Jeanne d’Arc et le centre-ville d’Angers ». Pourquoi pas en effet ! C’est d’ailleurs un souhait d’autant plus facile à exprimer que ça se passe presqu’entièrement sur le territoire de la ville voisine et que ça ne coûterait pas un centime à St Barth.

Mais avant cela, il y a peut-être un autre défi à relever, défi entièrement de la compétence du maire : faire en sorte que la nouvelle population qui va s’installer dans ce quartier (la Reux, les Cordelles, Cinq Jardins... soit plus de mille logements et quelque 3000 nouveaux habitants), soit naturellement ancrée sur le territoire de la commune et en prise directe avec le centre-ville de St Barth – l’école Jules Ferry, le parc de l’Europe, les commerces et les services du Cœur de Ville, les équipements publics... 

On suggère donc au maire de ne pas faire trop de rêves mais de s’atteler à la réalité : prolonger cette coulée verte vers le centre-ville de St Barthélemy pour la rendre agréable,  attractive et sûre pour les piétons et les deux-roues. Il faut en effet faire en sorte que ces nouveaux habitants se sentent naturellement bartholoméens et ne soient pas tentés de prendre leur voiture ou le bus lors de chaque déplacement, pour s’évader trop facilement vers Espace Anjou ou Angers...

Boom immobilier à St Barth !

Il est quand même regrettable qu’il faille aller au Salon de l’Habitat pour savoir ce qui se passe sur les zones d’habitation en cours d’aménagement à St Barthélemy ! On assiste à un véritable boom immobilier sur la commune !

Voici le point à ce jour :
Ce qui est d’ores et déjà lancé :
A la Reux, trois programmes sont déjà bien avancés. A ce jour, il y aurait des engagements déjà pris pour environ la moitié du programme de la ZAC soit 319 logements dont la livraison va s’échelonner sur 2011, 2012 et 2013.

Deux des trois programmes de Logi-Ouest (26 logements collectifs à la Gemmeterie et 9 maisons individuelles rue du Pressoir, sont également lancés et les livraisons devraient intervenir au début de 2012.

Les projets en cours de lancement :
La totalité des 70 maisons individuelles prévues aux Cordelles ont été attribuées et réparties entre trois promoteurs :
Bouygues Immobilier avec sa filiale Elika : Les Angeliss’ soit 26 maisons avec une livraison prévue à la fin 2011 si tout va bien.



Giboire, un promoteur rennais : Les Allées d’Ariane soit 21 maisons en cours de commercialisation et une livraison dès 2011 si tout va bien.



Ce projet est conduit par Coin de Terre et Foyer, un promoteur choletais, et il va représenter au total 289 logements collectifs et 40 maisons individuelles. Si tout se déroule normalement, les premiers logements pourraient être livrés au cours de 2012.
Bouwfonds
Les Patios des Cordelles soit 23 maisons elles aussi en cours de commercialisation et livrables dès 2011 et 2012


Toutes ces maisons sont un peu comparables du point de vue du modèle et des coûts : petits jardins de 200 à 300m2, bonne isolation thermique, surfaces habitables de 100 m2 maximum et des prix compris entre 160 et 200000€...


Toutes ces maisons sont un peu comparables du point de vue du modèle et des coûts : petits jardins de 200 à 300m2, bonne isolation thermique, surfaces habitables de 100 m2 maximum et des prix compris entre 160 et 200000€...
Autre projet à court terme :
Le Puy Heaulme (ex-Vergers d’Anjou) baptisé les Cinq Jardins par le promoteur, est lui aussi sur le point de démarrer avec les démolitions et les VRD qui devraient commencer incessamment. Avant toute construction , il faut en effet réaliser le réseau d’eaux pluviales et la voie transversale entre la rue de la Paperie et la rue Joliot Curie.
On peut aussi espérer que le projet de l’Ilot Pasteur sorte enfin des cartons, les terrains étant tous acquis.

En faisant le total des logements susceptibles d’être livrés entre 2011 et 2014, on arrive donc à un total de 700 à 800 logements, soit entre 2000 et 3000 habitants nouveaux sur la commune, ce qui est considérable.

De quoi rajeunir la population, renflouer les caisses de la ville et de nouveau remplir les classes dans les écoles, ce dont personne ne se plaindra... En revanche, une attention particulière devra être apportée à cette arrivée massive de population nouvelle, afin d’assurer au mieux son accueil et son intégration dans la vie sociale de notre cité.

Voilà les informations que nous avons pu recueillir avec les moyens du bord. On peut quand même regretter que le Magazine, dont c’est la mission, ne dise rien de ces projets qui vont bouleverser la vie de St Barth.